Der „Alexander Tietz“ – Literaturwettbewerb

Der „Alexander Tietz“ – Literaturwettbewerb

Ianuarie 2017

Alexander Tietz bleibt durch seine vielfältigen Aktivitäten in  unserer Erinnerung. Er machte sich einen Namen als Sammler und Herausgeber von Märchen, Sagen, Liedern und Sprüchen des Banater Berglands. Er besuchte die Grundschule in Reschitz, danach (1908-1916) das Gymnasium in Temeswar. Seit 1913 nahm er auch Cellounterricht an der Temewarer Musikschule. Nach dem Abitur am 20. Juni 1916, studierte er Germanistik in Budapest und Klausenburg (1916-1920). Von 1920 bis 1923 arbeitete er als Deutschlehrer am staatlichen Gymnasium in Reschitz, wo er tätig war bis zur Rente (1959).

Dank seines Wirkens ist Alexander Tietz  zu einer  wichtigen literarischen Persönlichkeit des Banater Berglands geworden. Jedes Jahr findet, in Reschitz der „Alexander Tietz“ Literaturwettbewerb statt, wo die Schüler und Schülerinnen die Gelegenheit haben ihre

kreative Seite, anhand von Essays und Gedichte, unter Beweis zu stellen. Das Thema der diesjährigen Schreibwerkstatt war “Die verschiedenen Farben der Jahreszeiten“, bei der die Schülerin Ana Jurj, aus der 5.Klasse den 3.Preis gewann. Wir gratulieren ihr ganz herzlich und hoffen, dass in den nächsten Jahren auch andere Schüler an diesem Literaturwettbewerb teilnehmen werden.

                                                                                              prof. Helga Bireescu, C.N. ”C.D. Loga”

Ma meilleure amie

Ma meilleure amie

Ianuarie 2017

Tout d’abord, je tiens à affirmer sans faille que ma collègue de classe, Adelina, est en même temps ma meilleure amie. En plus, elle est la fille la plus douée que j’aie jamais connue.

Du point de vue physique, c’est une fille de taille moyenne et robuste. Elle a les yeux marron, un petit nez au milieu d’un visage rond et des cheveux châtains. Un petit détail la rend coquette: Adelina adore porter ses cheveux  parfaitement frisés. Partout où je la vois, à l’école ou quand nous sortons en ville, elle prend soin que ses cheveux soient bien frisés. Je pense que, pour elle, les cheveux constituent une marque, un indice de sa personnalité artistique.

En tant qu’amie, elle est une bonne fille, qui m’aide si j’en ai besoin, à l’école ou si j’ai un problème personnel ou des ennuis liés aux devoirs écoliers.

Dans le monde, Adelina est une jeune joviale. En effet, elle est toujours joyeuse, aime la vie sous tous les aspects. Une optimiste incurable. Toujours polie avec tout le monde. Elle est amusante, vous fait rire. De plus, on l’adore pour sa modestie, parce qu’elle n’est ni egoïste ni infatuée.

Son talent se révèle à travers la musique et je peux dire qu’elle est une excellente chanteuse, même si, parfois, par modestie et timidité elle refuse de  reconnaître ses atouts naturels.

Adelina est catholique mais, cela ne nous empêche que nous soyons de très bonnes amies. Récemment elle a fait une  tournée visant certaines cathédrales de Belgique, d’Allemagne et d’Espagne accompagnée de ses collègues de l’église catholique de notre ville. Elle m’en a racontée mille et une choses qui me faisaient rêver à mon tour de ce monde étranger , mais charmant.

Bref, grâce à ses qualités, Adelina est aimée de tout le monde. Adelina s’entend bien avec ses amis et elle se comporte de la même manière agréable avec chacun. Elle ne peut pas être fâchée par quelqu’un quelles qu’en soient les raisons. C’est vrai:  son mécontentement ne dure guère et c’est pourquoi elle est  sympathique et une source de bonne humeur pour tout le monde. Heureux sont ceux qui la connaissent! En outre, elle est  dévouée et s’implique  corps et âme dans toutes les  activités de notre classe. Elle est vraiment spéciale, capable d’animer notre vie monotone. Par ailleurs, elle nous a appris à croire en nos rêves. Nous deux, nous nous sommes déjà habituées à ne pas renoncer, chaque fois que nous voulons faire quelque chose de particulier sans nuire à personne.

Dès la première fois que je l’ai vue, j’ai su qu’elle était une personne de grande sensibilité et que nous nous entendrions très bien. Parfois, à l’école, pendant la récré, elle me raconte des souvenirs de son enfance et j’en suis ravie. Par exemple, quand elle était petite, dans sa chambre, elle s’imaginait actrice sur  la scène devant un public attentif à son jeu. Et maintenant, je me rends compte que son rêve est devenu réalité, car je suis son public émerveillé par son jeu dans la société et par sa joie de vivre.

Gaita Oana-Elena, XI-e, C. N. ”C.D.Loga”

Profesor coordonator: Rusulescu Camelia

 

PORTRAITS – Ery Daniel Pervulescu

PORTRAITS – Ery Daniel Pervulescu

Ianuarie 2017

Né à Caransebeş le 4 décembre 1997, il est mon collègue de classe terminale au Collège National “C.D.Loga” de Caransebeş. À mon avis,  une vraie personnalité charismatique, malgré son âge. Ou, peut-être, grâce à son âge? Je pense que son avenir professionnel et les méandres de sa future vie privée pourront  clarifier le dilemme actuel. Mais jusque-là, faites/faisons coonaissance avec le plus aimé finaliste de la promotion “C.D. Loga” 2016-2017!

Apparemment, aucune introduction ne serait nécessaire puisqu’il est  connu de tout un monde: les jeunes de notre âge, nos profs, les téléspectateurs de la chaîne de télévision locale et la liste pourrait continuer. Bref, je suppose qu’il y a beaucoup de monde à l’avoir déjà connu ou, au moins, entendu parler de lui et je pense que son existence, sa présence parmi nous est la seule chose qui vaille dans ces temps tellement incertains, même sombres. Car pour moi, mais aussi pour une grande partie de mes collègues, il serait le premier  espoir de notre génération qui aspire,  plus que celles  précédentes, à la dignité morale, à la dignité humaine tout court . Il est Juif et il en est fier. C’est Ery Daniel Pervulescu.

Je ne suis pas la première à reconnaître la valeur humaine d’Ery ( appelé Dani par ses camarades de classe) et certainement je ne serai pas la dernière. Depuis son charisme exemplaire jusqu’à son habileté d’impressionner l’auditoire, il n’y a aucune aptitude qu’Ery ne maîtrise pas, sauf peut-être celle d’arriver à huit heures pile à l’école. Mais, compte tenu de la célèbre remarque poétique d’ Arthur Rimbaud –  “on n’est pas sérieux lorsqu’on a dix-sept ans”- on pourrait pardonner  à Ery cette petite déviance de la norme scolaire. D’autant plus qu’il s’est toujours dévoué aux grands projets visant l’accès des élèves à l’information culturelle et historique provenant des sources locale, régionale, nationale et internationale.

Quand il ne gère pas certaines de ses responsabilités juives au sein de la communauté locale, dont il s’est efforcé de ranimer la vieille et honorable tradition de l’entre les deux guerres mondiales, Ery  joue le rôle de leader de classe et non seulement. Il s’intéresse à tout le monde et à tout detail à la fois. Il est évident que ce jeune assez different de nous, les autres,   fait prevue d’une énergie humaine hors pair. Parfois, on se demande s’il est rentré chez lui en temps utile pour se reposer ou se préparer pour les classes du lendemain.

À mon avis, Ery est une espèce rare d’adolescent, peut-être en voie de disparition. Il s’agit de l’adolescent à l’allure romantique, un tout petit peu rebelle, excentrique,  insouciant, négligent à la façon des grands adolescents d’autrefois, qui aimaient les grandes idées, les grandes valeurs humaines et dont le regard  découvre des perspectives plus larges, plus généreuses aux humains. Il est donc peu intéressé au football, aux vedettes de la société de consommation.

Depuis 4 ans que je le connais, je ne l’ai jamais vu perdre son sang froid. Cependant, ne confondez pas son calme avec l’ignorance ou l’oisiveté. Bien qu’il puisse parfois donner l’impression de n’avoir aucun souci envers l’école, par exemple, en réalité, il est extrêmement fiable et responsable. Eh bien, sauf quand il s’agit de faire ses devoirs ou de participer aux projets  de groupe. Mais nous, ses collègues, nous fermons les yeux sur ces manques insignifiants par rapport à son enthousiasme vis-à-vis de son projet le plus cher: celui de faire revivre la communauté juive de notre ville, si peu nombreuse qu’elle soit, après les  coups durs subis le long de l’histoire. Ses riches connaissances sur l’histoire de notre ville et de sa petite communauté juive sont plus qu’impressionnantes, de même que son empressement d’aider les autres, au cas où ils se trouveraient en difficulté.

Chaque fois qu’un événement important se passe dans notre école ou dans  notre ville, vous pouvez parier qu’il y est en quelque sorte impliqué. Volontairement.

En plus, notre jeune collègue fait prevue d’une politesse infaillible que ce soit auprès des enseignants de l’école ou d’un  adulte quelconque ce qui explique une fois de plus sa popularité. Oui, il a ses moments de bavardage excessif, et oui, c’est le pire cauchemar de notre professeur d’histoire à cause de ses questions incessantes, mais il a une étrange capacité de se faire aimer de tout le monde, tel qu’il est: un peu ahuri, parfois drôle, mais toujours gentil et par dessus tout, curieux, assoifé de  vérité historique et d’humanisme.

C’est pourquoi,  sans aucune hésitation, je peux nommer Ery un véritable modèle de vie clairement orienté vers un idéal assez rare de nos jours. On a beaucoup à apprendre de lui, beaucoup à admirer et nous, ses collègues nous sommes heureux d’avoir eu la chance de le connaître, de le voir mûrir à côté de nous.

Hrenyak Alexia Nadina, Classe: XII Filologie, C. N. “C.D. Loga” Caransebes

Prof. coordonator: Rusulescu Camelia

‘A perpetual holiday is a good working definition of hell’

 ‘A perpetual holiday is a good working definition of hell’

                                        (George Bernard Shaw)

Ianuarie 2017

In my opinion, we all need some time alone. Everybody wants to just lie on the bed all day from time to time. For example, as a student I always have homework to do. Sometimes I feel exhausted and I start to tell everyone that I’m going to quit school. Of course I’m joking, but I do think that sometimes we just want to stop doing anything.

When we think about a perpetual holiday, our eyes start to shine. Only the thought of it makes us happy. But are we sure that a perpetual holiday is good for us? When we are on holiday, we like to party a lot and do things that we wouldn’t normally do. I don’t think it’s healthy for us to party every day and let our hair down. It’s nice to think that we can have no responsibilities, but our life would be boring if we just sat all day. We must go to school, get a job and be role models for the next generations.

So, even if it’s hard sometimes, we should never forget that life is made of beautiful moments and not so beautiful ones. We wouldn’t treasure the good times, if we didn’t have to pass through the bad ones. The most important thing is to keep a balance between work and fun.

Adriana Pădure, 11th grade, C. N. ”C.D. Loga”

prof. coordonator: Laura Măcineanu

Vienna – a place to explore

    Vienna – a place to explore

Ianuarie 2017

The first of December was always an important day for me. It’s one of my favorite days of the year because it’s Romania’s National Day. This year I celebrated it in another country, Austria. I went there with some students and teachers from my school and the atmosphere was amazing. We arrived in Wien around 8 PM, so it was dark outside and the Christmas lights were shinning really bright. We decided to go to a Christmas Fair right in the center of the big, old city.

For me, it was breathtaking to see so many people there and I was shocked to see Romanian people there too. It’s nice to be so far away from your country and hear your language being spoken around you. An emotional moment was when I heard the National Romanian Anthem being sang by a few young people. Everybody stopped and we listened to them and we even sang along.

I discovered a little part of Wien when I stayed there. Unfortunately, our trip was 4 days long and I’m sure that there are so many beautiful things that we haven’t discovered yet .I enjoyed going to the Zoo because it was enormous and the animals were interesting to see. I must confess that the polar bear was my favorite because I’ve never seen one before and it reminded me of a Coca-Cola commercial. I’ve taken many photos   there and I showed them to my family and friends and they told me that they wish they were there too. This trip was also educational for me because we also visited some museums and we saw how the royal families used to live. It was like a history class, but more real and enjoyable.

What can I say? Wien was a beautiful city and I’ll always remember it. I hope I’ll have the chance to see it again someday because it has so many presents to give.

Adriana Pădure, 11th grade, C. N. ”C.D. Loga”

prof. coordonator: Laura Măcineanu

Where there is love, there is happiness

 Where there is love, there is happiness

Ianuarie 2017

At the beginning, there lived on Earth sferical androgynous beings made of a male and a female stuck back to back. Their power was unique and untouchable. The Gods were afraid of that power and decided to separate them. The two separated halves, the new beings, missing each other, started to die because of sadness. Seeing that they were remaining without followers, the Gods searched for a method to give the new people a reason to live. For that reason Eros was created, to spread love in the world. Since then, the two halves have been searching each other all of their life and if they find their pair, they form the perfect being from the beginning. Under the face of a beautiful child, sometimes a winged child, a fearsome god was hiding. With his arrows, which never missed their target, Eros or Cupid, spread love among Gods and mortals.

I truly belive that you find someone who can completely turn your world around only once in your life. You tell them things that you have never shared with another soul and they absorb everything you say and actually want to hear more. With that person, you share hopes for the future, dreams that will never come true, goals that were never achieved and many disappointments life has thrown at you. When something wonderful happens, you can’t wait to tell them about it, knowing they will share your excitement. They build you up and show you things about yourself that make you special and even beautiful.

And that means happiness to me. As this quote says, ”Where there is love, there is happiness”.

Anisia Hurduzeu, 10th grade, C. N. ”C.D. Loga”

prof. coordonator: Laura Măcineanu


When you love, you’re alive. We all want to be loved and love, too. I think that happiness depends on love, which is the only way human beings can fulfil themselves.  Love makes us strong and forgiving.   It can cure our hearts if they are broken and defeats wickedness.

When you love, you can suffer. Where there is true love, there is suffering too. In reality, the things are not like in fairy tales.   For example, the person who you love and see as perfect today may not be the same person tomorrow.

But beyond any risks, we should love and feel that beautiful feeling. And if we will suffer, this will makes us stronger. Suffering   is a normal thing.

Rosu Denisa, 10th grade, C. N. ”C.D. Loga”

prof. coordonator: Laura Măcineanu


 

The word “love” can express many things.

On the one hand, love is a feeling that you have for someone or something. Love and happiness are closely linked to each other. If you love, then you are happy.

On the other hand, love can be considered passion, too. For example, some people love to travel or to do sport; someone’s passion can be football, music or photography. These passions bring us happiness; when you do something that you like, you are in seventh heaven.

So, where there is love there is happiness, whatever the thing or person that makes you feel this wonderful feeling. To be happy means to love and live. Be yourself and you can do it all.

Camelia Hîp, 10th grade, C. N. ”C.D. Loga”

prof. coordonator: Laura Măcineanu


 

Where there is love there is happiness

It’s true, we all need love, because it goes hand in hand with happiness, it’s the recipe of happiness. We can find happiness in every little thing of our everyday life: family, friends, job, hobbies … in every little thing. Those small things made with ardent love are the most important. But sometimes we can’t be joyful, because it’s not so simple to love. Where there is love there is suffering and sacrifice. Still, no matter how many drops of pain you might have in your coffee, there are always much more cups of happiness.  I confess that I don’t love like I should, because if I did so I would enjoy everything, like a child, and all I do would be in peace.

The best words I know about love are some that I found in the Bible: “Love is patient, love is kind… It always protects, always trusts, always hope…”. We all need to be patient, kind; we all need protection, trust and hope. We can’t find our way to happiness without them. How do I know I have love? Someone once told me: “Do a test: if you can replace “Love” with your name (Am I patient? Am I kind? Am I not envious? …) and if the result is correct, then you have love”.

There are many quotes about love that great people wrote. There are some things that they understood, better said, they lived. I remember a few words from a book: ”What makes the difference between people, Father?”  “Love!” So the way we love defines us.

Finally, I think that “If I don’t have love, I’m nothing”.

Alina Balint, 11th grade, C. N. ”C.D. Loga”

prof. coordonator: Laura Măcineanu

“Every time a language dies, the world loses a piece of its ability to survive.”

“Every time a language dies, the world loses a piece of its ability to survive.”

Ianuarie 2017

Languages play a pivotal role in day-to-day life. Languages break the communication barrier between people. The planet holds countless languages in its embrace.

Over the world, numerous languages are spoken. It has happened that a language died out. Some people assert that this is not important because life will be easier if there are fewer languages in the world. In my perception, the variety of languages must be preserved.

Every country has its own mother tongue. Every language represents a culture. For example, Hindi represents India being rooted in the vast history and culture of the area. The language must be preserved in order to save the past, the history and the culture. Over the world, English is considered an international language. When an individual finds it difficult to communicate in the native language of a country, he can use English which is understood and spoken by people over the world.  Moving further, there is a sense of happiness when speaking your own local tongue. It has a special charm.

Consequently, establishing one language for communication and saving the native languages too could be the most appropriate scenario.

     Oana Râcă, 10th grade, C. N. ”C.D. Loga”

prof. coordonator: Laura Măcineanu 


 

When a language dies, the world loses some of the ability to survive. Once the traditions, culture and language of a civilization perish our world loses a piece of its existence.

The fact that in the course of so many years some civilizations have lost their originality is a bad thing, because each civilization is a curiosity for someone. Maybe some people want to discover new traditions and new cultures.

In my opinion, the disappearance of a language or a civilization deeply is disappointing because we all know that we can prevent this but we do nothing.

So when a language dies, we lose a piece of ourselves, of our reality.  It can also lead to the disappearance of a civilization, and that civilization can be our own.

Camelia Hîp, 10th grade, C. N. ”C.D. Loga”

prof. coordonator: Laura Măcineanu


In the context of today’s globalisation process, this famous adage is maybe more actual than ever. At the same time with the language the culture, the traditions and the community die. When an endangered animal is extinct the world loses a unique part of its ecosystem. But when a language dies it is different, something more is lost.

A person can speak every language they learn, but no other language is like their mother tongue; in no other language the words have the same meaning and the same sound as in their mother tongue. We learn our native language from those individuals who are closest to us, emotionally and physically. And so, this language becomes the perfect vehicle for our thoughts and emotions.

What would we do if we lost it or were forbidden to speak it?

Anisia Hurduzeu, 10th grade, C. N. ”C.D. Loga”

prof. coordonator: Laura Măcineanu

Bücher schenken Freude

Bücher schenken Freude

Ianuarie 2017

Ende Oktober wurden wir, die 5. Klasse DaM, eingeladen, an dem Projekt „Bücher schenken Freunde“ teilzunehmen. Das Projekt verlief folgendermaßen: Bis Ende November erhielt jede teilnehmende Klasse eine Bücherkiste mit ca. 25 Kinder- und Jugendbüchern in deutscher Sprache. Bis Anfang Dezember wählte dann jede Klasse einen Schüler bzw. eine kleine Schülergruppe aus, der oder die eines der Bücher kurz vorstellt. Bei uns in der Klasse entschieden wir, Ana Jurj, Maria Pascal und Roselinde Renz, uns das Buch „Der Hund mit dem gelben Herzen“ von Jutta Richter zu präsentieren. Im Buch ist die Rede über Lotta, die im Wald einen verwilderten Hund findet. Der Hund weiß von Gustav Ott (G.Ott=Gott) zu berichten und wie er zusammen mit Lobkowitz die Welt erfunden hat. Parallel macht der Hund die Erfahrung, was es bedeutet, ein Zuhause zu haben und Freunde, die in der Not zu dir stehen. Ein besonders schönes Buch, das die Geschichte vom Gegenteil beschreibt. Dabei ist das Buch so unterhaltsam, dass man es nicht mehr aus der Hand legt. Wir haben ein Plakat für unsere Präsentation erstellt, damit das Publikum den Inhalt des Buches besser versteht.

Am 14.Dezember 2016  trafen wir uns dann alle Klassen in Temeswar, die Bücher wurden vorgestellt und wir waren sehr glücklich, dass wir den 1.Preis für die Buchpräsentation gewonnen haben.  Danach gab es auch einen Wettbewerb im Vorlesen eines unbekannten Textes zum Thema Weihnachten, wo auch für jede Klasse ein Vertreter genannt wurde.

Alle Sieger bekamen Preise und wir waren sehr glücklich, dass wir an dieser Präsentation teilnehmen durften. Der Tag endete mit einem Besuch auf dem Weihnachtsmarkt, wo wir noch ein paar tolle Stunden verbracht haben.

Die Bücherkiste steht uns auch den Rest des Schuljahres zur Lektüre zur Verfügung, denn bis zum Jahresende sollen wir noch 2 Buchrezensionen erstellen, die anderen Interessierten zur Verfügung gestellt werden können. Es war für uns drei eine tolle Erfahrung, denn wir haben gemerkt, dass Bücher tatsächlich Freude schenken können.

 

Ana Jurj, Maria Pascal, Roselinde Renz,

5.Klasse, C. N. ”C.D. Loga”

prof. coordonator: Helga Bireescu

DIE VIER BUNTSTIFTE

DIE VIER BUNTSTIFTE

Die vier Farben stellen jede Jahreszeit dar. Sie sind das Weiß für den Winter, das Grün für den Frühling, das Gelb für den Sommer und das Rostbraune für den Herbst. Diese vier Farben bringen uns viel Freude, aber manchmal bringen sie uns auch Trauer. Und ihre Geschichte beginnt so:

In einem entfernten Land war alles in einer einzigen Farbe gefärbt. Hier lebte eine Fee mit ihrer Tochter. Diese Gegend hatte keinen Namen, aber alles was dort war,… war grau. Kleidung, Schule, Häuser, Gras, alles,… alles war grau. Das kleine Mädchen dachte oft daran, dass, wenn sie groß ist, alles wechseln und bunt machen wollte. Die Jahre vergingen und vergingen, bis das Mädchen groß wurde. Sie malte gern, also hatte sie als Kind, eine Packung mit Buntstiften von ihrer Mutter erhalten. Aber als sie die Buntstifte benutzen wollte, stellte sie fest, dass sie genau so grau, wie ihr Zimmer waren. Sie verzauberte sie, dass die Buntstifte sich in mehrere Farben verwandelten. Während sie ausmalte und sich glücklich fühlte, dass sie mit bunten Farben ausmalen konnte, entschied sie sich dass ihre Lieblingsfarben das Weiß, das Grün, das Gelb und das Rostbraune waren. An einem Tag hat ihr die Königin des Reiches einen Besuch erstattet, denn diese bemerkte, dass aus diesem Haus etwas leuchtete. Als sie ins Zimmer ging, bat sie sie die Türen der Schränke und die Schubladen zu öffnen. Das Mädchen tat das und aus einer Schublade kam ein helles Licht. In dieser Schublade waren die Buntstifte. Als die Königin das sah… wurde ihr Gesicht so rot wie ein Krebs. Sie befahl sofort, dass das Mädchen in einem Turm eingesperrt wurde. Plötzlich geschah etwas Seltsames mit der Packung. Die weiße Farbe verwandelte sich in eine Fee, die ein weißes, glänzendes Kleid trug. Und genau so passierte es mit der rostbraunen, der grünen und der gelben Farbe, aber diese waren mit kupferroten, grasgrünen und sonnengelben Kleidern angezogen. Nun beschlossen diese vier, das Mädchen zu retten. Sie zauberten sich in den Turm, wo das Mädchen eingeschlossen war und befreiten diese sofort. Dann besiegten sie die böse Königin mit ihren Zauberkräften und schlossen sie in dem Turm ein. Die vier Feen bedankten sich bei dem Mädchen und erzählten ihr, dass die Königin sie vor langer Zeit in dieser Packung gefangen hielt. Die Königin wollte nähmlich, dass alles grau und düster war, weil sie eine boshafte und selbstsüchtige Person war.

Nun veränderte sich alles. Die Natur fing an zu leben. Bunte Blumen sprossen aus der Erde und die Bäume blühten. Der Frühling war gekommen und alle freuten sich die Farben des Frühlings zu sehen…..und nicht nur des Frühlings, sondern  auch die der anderen drei Jahreszeiten.

Ana Jurj, 5.Klasse

C. N. ”C.D. Loga”

  prof. coordonator: Helga Bireescu